mardi 26 août 2025
Titres instrumentaux flamenco-folk, néo-classique JEAN-MICHEL LEMONNIER - guitariste
vendredi 15 août 2025
IMPRO 15 08 2025 JM LEMONNIER JEAN-MICHEL LEMONNIER 2
IMPRO & paraphrase "private investigation" DS 15082025 JM LEMONNIER JEAN-MICHEL LEMONNIER 2
Du "judéo-chrétien" aux poubelles idéologiques : l’université française, experte en bidonnage historique et théologie TikTok
https://www.la-croix.com/a-vif/parler-de-civilisation-judeo-chretienne-est-une-supercherie-20250722
Mon commentaire de la position de Sophie Bessis::
samedi 5 juillet 2025
Silence académie : conjuration des médiocres & notaires du vide
Le texte est une analyse critique des pratiques et des comportements dans certaines institutions universitaires, spécifiquement dans les sciences humaines et sociales (SHS). Il vise à décrire des mécanismes structurels, des types de comportements professionnels et des dynamiques collectives, et non à accuser ou identifier des personnes.
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Les victimes de la violence institutionnelle gardent le silence.
Non par ignorance, mais par calcul. Elles ont compris très tôt que parler coûte plus cher que se taire. Cette lâcheté n’est pas un défaut individuel : c’est une compétence apprise, valorisée, intégrée au fonctionnement même de l’institution.
Dans les sciences humaines et sociales, dénoncer un dysfonctionnement revient rarement à le corriger. Cela revient à s’exposer. Le prix de la parole est connu : ralentissement de carrière, marginalisation polie, soupçon de "problème relationnel". Rien de frontal. Juste assez pour dissuader. La peur ne s’énonce pas, elle se transmet. C’est une pédagogie du silence.
Ce mécanisme produit un climat toxique. Les pratiques injustes se perpétuent non parce qu’elles sont défendues, mais parce qu’elles ne sont jamais attaquées. Le courage devient une anomalie, la prudence une norme.
Dans les SHS, cette dérive prend une forme spécifique.
Le discours critique y est omniprésent, mais le risque intellectuel soigneusement évité. L’université y fonctionne moins comme une institution républicaine que comme un système clanique, fondé sur l’alignement discursif, la consanguinité idéologique et les loyautés croisées. Le mérite est toléré tant qu’il reste docile. Ce fonctionnement relève d’une véritable conjuration des médiocres : non une médiocrité individuelle, mais une médiocrité organisée, collective, rationnelle. Elle ne sanctionne pas l’erreur, mais l’écart. Elle ne combat pas la fausseté, mais l’indépendance. Comme on dit : si l’on veut se débarrasser de son chien, on dit qu’il a la rage.
Leur travail n’a strictement aucune conséquence sur le réel.
Il circule en circuit fermé, entre revues, colloques et jurys partageant les mêmes présupposés. La recherche se réduit à une gestion de flux symboliques, sous vernis critique. Ces acteurs ne produisent pas d’œuvre. Ce sont des gestionnaires de carrière sans œuvre, des notaires du vide, des prêtres sans transcendance. Leurs textes sont immédiatement reconnaissables : même lexique, mêmes références fétiches, mêmes précautions. L’écriture est molle, saturée de prudences syntaxiques. Et lorsque le fond se dérobe, l’écriture inclusive sert parfois de cache-misère moral.
Les moments décisifs du parcours en SHS prennent alors la forme de rituels. La soutenance de thèse n’est pas seulement une évaluation : c’est une mise en scène. Les décisions s’y jouent en amont, dans des échanges feutrés, des silences organisés, des consensus mous. Le décor est académique, le mécanisme est politique.
Le véritable pouvoir au CNU se déploie comme une comédie bien réglée :
les carrières s’y construisent moins sur le mérite que sur la capacité à maîtriser les codes, flatter les vanités et naviguer dans les réseaux fermés. Les décisions se prennent dans des rituels feutrés où la loyauté, la prudence et la conformité sont récompensées, tandis que l’indépendance, la clarté ou le risque intellectuel sont systématiquement ralentis, marginalisés ou ignorés. Le CNU n’est pas un jury d’évaluation, mais un théâtre où se joue l’entre-soi intellectuel, une scène où la conjuration des médiocres se déploie à plein, dissimulant sous le vernis académique l’absence de véritable confrontation avec le réel et le mérite.
Ce système ne craint ni l’insulte ni la colère.
Il craint qu’on montre que, derrière l’inflation critique, rien n’a jamais été mis en danger, rien n’a jamais produit d’effet, rien n’a jamais obligé le réel à répondre.
Ce qui est protégé ici n’est pas le savoir.
C’est un ordre discursif confortable, stable, reproductible.
Et c’est précisément pour cela que ce type de description est insupportable.
dimanche 15 juin 2025
Soundgarden - Black Hole Sun : la messe noire d’une génération perdue
Tout ce qu'il y a retenir de ces atroces années 90... avec les derniers Metalllica et les Simpsons (lol), le reste c'est de l'"underground", bon gré, mal gré... quand ces connards de diffuseurs décident de ce que tu dois écouter...
vendredi 11 avril 2025
MORCEAU Y ++++++++++ (demo) 11.04.2025 JM LEMONNIER
mercredi 2 avril 2025
Malveillance : commentaire sur les décryptages absurdes des films de Séria et Marielle...
Décryptage affreusement malhonnête : Chedaleux, purgiste féministoïde, en mission pour rééduquer les masses avec sa morale en carton projette ses obsessions sur un cinéma qu’elle ne comprend pas (elle illustre son propos stupide avec deux prétendus exemples ds les films de JP MARIELLE). Elle voit du crime partout sauf dans sa propre médiocrité.
mardi 18 mars 2025
Les espaces religieux de l’Église orthodoxe de Roumanie en France : héritages et métamorphoses - Article JM LEMONNIER, 2024
https://journals.openedition.org/rsr/14562
Autrefois largement circonscrits à Paris et à quelques grands centres urbains, les lieux de présence du christianisme orthodoxe roumain se redéploient aujourd’hui dans l’ensemble de l’espace français. Depuis la chute du communisme, des flux migratoires roumains et moldaves importants ont totalement métamorphosé l’organisation spatiale et sociale de cette Église hors frontières. Cet article entend montrer comment et avec quels effets cette Église orthodoxe roumaine fait face à cet enjeu migratoire qui bouleverse radicalement ses anciennes pratiques.
